Dimanche 20 décembre 2009
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Comment surveiller votre e-réputation ?, dossier publié sur le Journal du Net
Après avoir abordé l’image et la perception du métier de documentaliste dans mes précédents articles, je me suis
interrogée sur la notion de réputation dans son ensemble et sur son évolution à travers le développement des nouvelles technologies. En effet, avec l’essor d’Internet, les informations se
multiplient et les internautes n’hésitent plus à prendre la parole. Les informations qu'ils laissent derrière eux se rependent très rapidement et peuvent avoir des repercussions sur la
réputation d’individus ou d’organisations, qu'elles soient bonnes comme mauvaises. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui l’e-réputation, à savoir la réputation sur Internet.
Pour approfondir ce sujet, j’ai consulté le dossier en ligne « Comment surveiller votre e-réputation ? » publié sur le Journal du Net.
Ce dossier à destination des professionnels fait le point sur ce phénomène et donne des conseils pour le maitriser.
Pour y parvenir, une veille d’information est nécessaire en amont pour prévenir le risque de propagation d’informations douteuses…
« La première étape d'une veille d'image consiste à cartographier les zones les plus sensibles du Web et évaluer leur impact pour une société donnée", explique Philippe Duhot,
co-fondateur de l'agence Optin Power, spécialisée dans les solutions permettant d'entretenir une réputation positive. Il faut pour cela dresser une liste de sites sources à surveiller.
"Un site de référence sur un thème précis peut parfois être moins dangereux qu'un simple blog, souvent plus actif. »
… et une bonne réaction est à adopter lorsque des informations sensibles sont découvertes.
« Avant de sortir l'arsenal juridique, "il est souvent possible d'engager le dialogue",
estime Benjamin Rosoor, directeur de Web Report. "Montrer aux consommateurs que l'on s'intéresse à eux fait aussi partie de la gestion de l'image." Encore faut-il que les internautes, parfois
regroupés en communauté, aient réellement l'impression que l'entreprise s'intéresse à eux. "Il s'agit surtout de construire une relation", ajoute Philippe Duhot de Opt-in Power. "C'est un
travail qu'il faut mener sur le long-terme.»
« Ce travail peut néanmoins être bénéfique. Les consommateurs mécontents d'une marque sont souvent une minorité, mais peuvent rapidement devenir leaders d'opinions si la marque continue à
les ignorer. "A l'inverse, si l'entreprise leur prête de l'attention, les utilisateurs peuvent devenir un relais crédible des actions qu'elle entreprend
pour s'améliorer. Mais encore faut-il que cette démarche de dialogue soit honnête pour qu'elle fonctionne. »
Grâce à ses conseils et ses cas concrets, ce dossier donne des pistes intéressantes et
permet de mieux cerner le phénomène de l’e-réputation. Néanmoins, le contenu y reste très général. Malgré cela, je pense qu’il est intéressant de s’y plonger pour prendre conscience de ce
phénomène et de ses enjeux. En effet, en tant que futur gestionnaire de contenu en ligne, et potentiellement chargé de veille pour le compte d’une entreprise, c’est un phénomène qu’il est
important de connaître afin de mieux pouvoir l’apprivoiser.